mercredi 11 mai 2016

La belle et la bête -Madame LePrince De Beaumont

Bonjour à tous



 Librio a encore frappé et je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler de La Belle et la Bête, d'autres contes sont disponibles dans ce court ouvrage, mais je n'ai pas été plus loin que la première histoire. Non pas que je n'aime pas, mais, n'ayant pas envie de vous proposer pour l'énième fois un billet sur mes achats ou un tag, ni une, ni deux, j'ai lu rapidement cette dernière et reviendrait une autre fois sur les autres contes.
Quand on me parle de la Belle et la Bête, les adaptations cinématographiques me viennent tout de suite à l'esprit, de Disney en passant par Cocteau et en terminant par la plus récente celle de Christophe Gans (qui soit dit en passant, n'est à voir que pour les costumes, c'est la seule chose qui vaille réellement la peine d'être vue).
Par contre, je n'ai jamais vraiment pris le temps de lire cette histoire, n'ayant pas beaucoup de temps mon choix s'est arrêté sur la version abrégée de Beaumont, mais je creuserais un peu plus le sujet d'ici quelques mois, car cette histoire a été maintes et maintes fois reprise.


Très court et abrégé pour les enfants, c'est un petit conte agréable à lire, mais on sent réellement qu'il y a des sujets qui ne sont qu'effleurés et qui mériteraient clairement d'être développés, mais nous nous éloignons alors du but premier : le texte abrégé.

Il est donc question d'une jeune fille, que l'on appelle « la belle », elle a deux horribles sœurs, un père dévoué et deux frères. Ils vont perdre toute leur fortune et devoir aller à la campagne. Belle montrera à quel point son caractère est doux et comment elle arrive à s'adapter et travailler dur contrairement à ces deux soeurs qui ne sont qu'envieuses et passent leur temps à se plaindre. Lorsque le père doit repartir en ville, les deux pestes demandent des dizaines de choses inutiles, quant à Belle, elle lui demande une simple rose. Frigorifié et mourant de faim, le père va tomber sur un château, il attache le cheval à l'écurie et entre dans le château où il trouvera de quoi se nourrir et se reposer. Le lendemain matin, il cueille une rose avant de repartir, sans savoir qu'il allait déchaîner la colère de la Bête qui demeure dans le château. Ultimatum : soit le père meurt dans 3 mois, soit une de ces filles. Je vous laisse deviner ? Belle se sacrifie et là... Joie, bonheur et bien fait pour les méchantes soeurs. Je n'en dirais pas plus, car vous n'aurez plus aucun intérêt à le lire, j'ajouterais simplement que la dernière phrase, vue comme la morale de l'histoire m'a fait sourire.


Bien, mais pas extraordinaire, ça n'aurait fait qu'aiguiser ma curiosité, car j'en veux plus, j'ai plus de questions que de réponses. Néanmoins, à glisser dans son sac pour un court trajet, il fera bien l'affaire !


1 commentaire:

  1. Je n'en connais que la version "édulcorée", mais je pense que lire la vraie version doit être super intéressant :)

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